Les préconceptions.

"Nous sommes aveuglés par nos préconceptions."

Qui parmi nous osera dire le contraire ? Lorsque l'on est convaincu que quelque chose est ou n'est pas, même si cette chose s'avère fictive ou réelle, notre préconception nous empêchera de voir la vérité. Qui osera dire aux autres, qu'il n'avait jamais été aveuglé par ses préconceptions, lorsqu'il tentait de déterminer le caractère d'une personne qu'il n'a fait qu'apercevoir quelques secondes, lorsqu'il parlait à quelqu'un, qui lui renvoyait une image faussée de sa véritable personnalité, simplement parce que lui même était aveuglé, et ne voyait pas son interlocuteur comme quelqu'un digne de confiance.

Chaque humain finit un jour ou l'autre, par se créer un masque, le reflet faussé d'une personnalité, créée pour cacher notre véritable nature et nous protéger de ce qui pourrait nous faire du mal, nous blesser. Ce masque est la cause de nos erreurs de jugement envers les autres, car on ne peut le retirer sans avoir passé des moments particuliers avec la personne en question. Et même dans ces moments, ce faux visage reste parfois ancré...

De nos jours, nous sommes trahis, surpris, blessés à cause d'erreurs de jugement des autres, par le simple fait qu'ils nous voyaient à leur manière, ils nous voyaient à travers une image floue et déformée, qui au fil du temps s'est obscurcie, pour donner un tableau d'une laideur absolue. Je dénonce aujourd'hui ces ½uvres d'arts qui forment un musée dédié au mensonge et à la tromperie.

Mais... Comment être sur ? Comment savoir si nous avons raison ? Comment savoir si nous avons tort ? Comment pouvons nous juger ? A partir de quel point de non-retour, le jugement critique d'un être humain n'est plus objectif ? A partir de quel point, ses émotions face à un étranger, face à leurs interactions vont le faire dévier vers un cliché, une hypothèse erronée et l'amener petit à petit vers une préconception de cette personne, qui va faire naître des sentiments inadaptés à son égard ?

Nous ne pouvons déterminer ce point que nous ne devrions jamais franchir. Mais alors dans ce cas, pourquoi simplement juger une personne ? Parce qu'on est offensé ? Parce qu'on souhaite dire franchement et directement ce que l'on pense de lui ? Que cherchons nous ? Un soulagement grâce à ce brusque envoi de pensées, lui faire ouvrir les yeux, ou simplement l'offenser à son tour avec notre propre opinion. Notre jugement se réduit alors à un désir égoïste de bien-être par vengeance ou déchaînement de nos émotions.

Ainsi donc, nous jugeons ceux qui nous entourent. Nous les jugeons à cause d'un simple regard de travers de sa part, ou par curiosité sur sa personne, nous cherchons à le définir en tant qu'être humain en nous basant sur l'image qu'il nous renvoie afin de trouver sa personnalité et connaître ses pensées à notre égard. Et c'est là que se trouve la faiblesse humaine. Le jugement de l'humain n'est pas infaillible car il n'est pas fait pour déterminer quelque chose d'aussi complexe que la nature humaine.

L'humain ne peut se définir....

Nous sommes tous perdus... On pense juger les autres avec raison, on se cache derrière une image afin de protéger notre réelle manière d'être. Nous sommes tous prisonniers dans un gigantesque sentiment de paranoïa généralisé qui peut se traduire en une simple phrase : ne faire confiance à personne.

Voila le problème. L'humain est une des rares créatures sociables. (Bien que j'en doute fortement...) Il a besoin de faire confiance, mais sachant pertinemment que rares sont ceux qui lui apporteront ce sentiment sans le blesser en retour, il se cache, prépare sa défense et part au combat. Puis, le temps passant, il se désarme, jusqu'à ce qu'il soit sur qu'il n'ait pas été aveuglé par ces masques de théâtre et que la pièce jouée en face de lui, ne se terminera pas en une immense tragédie. A cause de ces reflets que je maudirai à jamais : les préconceptions.

Maintenant, que l'on s'apprécie ou non, peu importe, l'essentiel est que chacun de nous sache à quoi s'en tenir au sujet de l'autre, pour ne pas louper des évènements merveilleux, ou vivre des cauchemars de trahison mutuelles.

Bas les masques !
Les préconceptions.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 09:51

Amitié...

Premièrement, merci à Aoi pour le sujet. (et zwayeuh zanniv à elleuh !)

So... Que dire ? Qu'est-ce que l'amitié ? Commençons par une petite définition (Wikipédia).

Le meilleur ami est, comme son nom l'indique, l'ami d'une personne avec qui elle a tissé des liens privilégiés qui surpassent les liens qui l'unissent aux autres personnes. L'amitié en son état pur est inconditionnelle, c'est-à-dire que de vrais amis ne se jugent pas, et ne tiennent pas compte du temps qui passe. Ainsi l'amitié dépasse-t-elle les valeurs individuelles et temporelles, elle est un état d'esprit, un lien particulier qui unit deux êtres.

Hum... Ce qui m'agace avec l'amitié, c'est que je la trouve éphémère. Non pas qu'elle disparait du jour au lendemain, mais un jour ou l'autre, on finit par être séparé de son meilleur ami, perdre le contact avec lui. Et plus l'absence est longue, plus elle est fatale. J'ai connu en tout 5 amitiés, que je considère comme exceptionnelles qui peuvent me faire dire à ces gens : tu fais partie de mes meilleurs amis. Ainsi, j'aimerai rendre hommage ici à : Maxime, Clément, Julien B., Tony et Julien V. Ces 5 personnes m'ont accompagnées et se sont relayées de la crèche au lycée pour me faire partager des moments forts avec eux.

Avec eux, c'était pas pareil. J'ai bien sur, plusieurs autres ami(e)s que j'apprécie beaucoup : Aoi, Ben, Helmasaur, Darkhedge, Kyliam et d'autres encore. Mais voila, eux sont issus d'un univers différent. Même si je tiens beaucoup à eux, il m'est impossible de vivre des choses telles qu'on peut les vivre dans la réalité. Bien sur, nous avons eus des évènements forts, que ce soit dans l'adversité (Lyokoproject, Eclyps, Apocalypsmash) pour sauver ce qui nous tenait à coeur ou encore dans le quotidien, avec nos perles et délires pas possibles.

Mais le problème reste le même : l'absence. Le Maxime que j'ai connu à la crèche a évolué, je suis plus distant avec Clément puisque je ne le vois que rarement, quant à Julien B., bien que je me suis acharné à le revoir, mes tentatives n'ont jamais abouties.... Je ne vais pas vous citer tout les exemples, vous en avez bien assez.
L'amitié est éphémère, car même si après des années, on se retrouve, et on est heureux de s'être revu. Ce n'est pas pareil... L'émotion n'est plus la même, la personne avec qui vous dialoguer a beaucoup changé, vos centres d'intérêts ont évolués, bref, vous n'êtes unis désormais que par vos souvenirs, souvenirs et émotions qui s'effacent avec le temps... J'ai parfois l'impression que je ne vis des amitiés que pour les perdre. Chacun d'entre eux, je finirai par le perdre de vue, à chaque année scolaire, les relations que j'ai créées tout au long de l'année se sont effacés. On se contente d'un "salut" et d'une poignée de main dans la cour, pour montrer que bien que nos univers sont devenus totalement différents, on pense tout de même à l'autre et à ce qu'on a vécu avec lui...

Tout cela devient amère. Un goût dégueulasse qui me reprend chaque fois que je pense à eux. Pourquoi a t-il fallu que nos chemins se séparent ainsi ? Bien sur on ne peut pas toujours rester sur la même base, mais pourquoi, les rares fois où l'on peut se retrouver... Tout à changer.... C'est injuste... Ce principe que j'ai pu observer pendant de longs moments me dégoute. Les retrouvailles sont mornes, non pas sans intérêt, car elles peuvent relancer la flamme, mais la plupart du temps, elles n'aboutissent guère à ce que l'on espérait.
On partageait tout, des peines de coeur à la volonté s'entraider, des défaites au foot aux victoires sur internet, des pires problèmes aux plus grands délires et éclats de rire. Et pourtant...

Aujourd'hui je suis plus distant. Avant, me faire des amis était une chose bien facile. De nos jours (et surtout IRL), je me méfie. Je ne peux plus me dévoiler à n'importe qui. Et je n'arrive tout simplement plus à nouer une amitié réelle et franche, avec quelqu'un qui ne me jugera pas et avec qui je n'aurai pas à me cacher. Cette solitude me tue. Car en attendant, même si je n'espère pas trouver la perle rare, les relations normales avec les "copains", les "connaissances" et les "relations", me paraissent extrêmement fades.

Cette année, j'ai partagé ma vie avec 4 autres personnes au lycée. Et bien que j'apprécie beaucoup de choses en eux, bien que j'étais avec eux. Je ne me sentais pas intégré, parce que notre relation me paraissait bien fade, ou qu'il restait des gouffres entre nous, creusés parfois en réaction face à mon propre caractère... Et tout cela, me parait morne et sans goût... Néanmoins, l'année ne fut pas entièrement perdu, j'ai pu découvrir une facette intéressante d'une personne (l'ex-disciple du caméléon en l'occurrence) avec qui j'espère améliorer les choses l'année prochaine.

En conclusion, j'attends avec impatience une nouvelle personne qui pourra m'apprendre à avoir confiance en quelqu'un, parce qu'à chaque jour qui passe sans lui, sans l'un de mes meilleurs amis, je me ferme un peu plus, incapable de donner ma véritable image aux autres, qui me voient généralement de manière dénaturée, comme un être sombre et inerte, qui n'a rien à voir avec eux, car il les méprise. Du moins... En apparence...
Amitié...
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# Posté le vendredi 03 juillet 2009 16:17

Maybe I will be all of me, when I believe in myself.

Je me pose des questions... Des questions sur moi. Je n'arrive pas à comprendre...

Depuis le collège déjà, je cherche, je scrute. Je me souviens encore des moments, après manger, où seul, je m'asseyais par terre, en prenant appui sur un mur et pendant lesquels je scrutais ma propre main. Je la bougeais, de diverses manières, et en observait les moindres détails. Mais je n'ai jamais compris pourquoi elle était là. En quoi je la méritais, pourquoi elle était ainsi avec moi. Je n'arrivais pas à saisir pourquoi j'étais ici, dans ce collège, et pourquoi je me posais des questions que certaines personnes ne se posent jamais. Puis, ce sentiment était resté dans cet état, de simple doute. Aujourd'hui, chaque jour, je vois que mes pensées, ma manière de voir les choses, tout cela s'éclaircit, mon esprit perd peu à peu de ses brumes qui nous font garder une âme d'enfant...

Je gagne en clairvoyance, et cette nouvelle vision, apporte plus de questions que je n'en avais autrefois. Désormais, les questions sont en surnombres, et les réponses, sont victimes d'un génocide quasiment complet. Aujourd'hui, plusieurs indices me font aller au c½ur du problème. J'ai vécu quelques moments, qui m'ont permis d'éclaircir non pas la réponse, mais la question. Deux choses m'ont marquées :

- On me dit à plusieurs reprises, que j'étais la seule personne, qui au fil du temps, n'a pas changé. Pour eux, je suis le seul à rester authentique, fidèle à moi-même, quitte à me placer dans des positions complexes et contre moi.

- De plus, deux personnes, m'ont cités d'autre mérites. Le premier, était ma soi-disant intelligence, prouvée par quelques tests. (pas envie de m'appesantir là dessus) La seconde, ma facilité à l'apprentissage. Dans le contexte, on trouvait, qu'alors que certains mettaient un temps fou pour apprendre une formule, un concept ou une leçon, moi, mes capacités me permettaient de les apprendre bien plus rapidement.

Mais dans ce cas, voila question que je me pose : En quoi est-ce que je mérite ces qualités ? Pourquoi moi, plutôt qu'un autre, a pu acquérir ces facilités ? Pourquoi est-ce moi qui ait hérité de ces privilèges, alors que je ne vois rien en moi, dans mon passé, dans mes actions, qui me rendent digne d'hériter de ces caractéristiques.

Là est tout le n½ud du problème. On me dit alors, que plus tard j'apprendrai à avoir confiance en moi. Est-ce donc seulement ça ? Un manque de confiance en mes propres capacités, en moi-même ou un manque de considération au sujet de mes mérites ?

Je me sens toujours en quête d'un évènement, qui me permettrai de me mettre "au défi", et après lequel, selon mes réactions, je pourrai enfin être fier de moi, ou bien continuer à me lamenter sur moi-même, en m'assaillant de questions. Mais je dois arrêter de rêver. Cet évènement, quel qu'il soit, ne viendra pas de par lui-même, ou bien ne viendra tout simplement jamais. Mais alors comment pourrai-je enfin avoir confiance en moi ? Serai-je enfin moi quand je passerai ce cap ? Quand je gouterai à ce sentiment de satisfaction ? Je n'en sais rien...

Il est certaines questions dont la réponse ne vient jamais, et d'autres auquel le temps seul permet de trouver une réponse satisfaisante. Tout ce que j'espère, c'est que ma question appartient à la deuxième catégorie, et que la réponse arrive vite. Pour qu'enfin je cesse de me torturer avec de futiles questions, tel un spectre qui souhaite m'empêcher d'avancer, qui me fait douter de moi-même, tout en me faisant tourner la tête vers l'arrière ; pour que j'use d'un regard accusateur et rabaissant sur moi-même et mon passé, qui m'emprisonne dans un état d'anxiété et de malaise qui me ronge.
Maybe I will be all of me, when I believe in myself.

# Posté le dimanche 24 mai 2009 11:54

Modifié le dimanche 24 mai 2009 12:06

Le caméléon

Aujourd'hui je vais vous parler d'un être assez étrange au départ, antipathique par la suite, et pathétique à la fin. Je ne citerai pas son identité, car tout ceux qui le connaissent le reconnaîtront. Mon but ne sera pas de faire un blâme sur sa personne mais d'en saisir les points positifs et négatifs. L'ayant fréquenté pendant bientôt 2 ans, il m'est difficile d'être objectif, mais je tacherai de l'être le plus possible. Corrigez moi par un com' si vous trouvez que je vais trop loin, je me corrigerai automatiquement.
Je vais commencer par vous décrire son comportement, puis je passerai à l'analyse et aux critiques.

J'ai baptisé cette personne du surnom de Caméléon. En effet, la principale caractéristique qu'on lui découvre tout au long d'une année scolaire, c'est sa capacité à changer de forme et à passer d'un clan à un autre. Dès qu'il est rejeté, ou qu'un groupe en a assez de ses idioties ou autres, il migre chez les autres ! Imaginez donc une classe totalement fragmenté. Il passera successivement dans chaque groupe, dès qu'il sera girté, il essayera chez les autres, même si il avait osé les critiquer et les emmerder auparavant pour faire l'intéressant, dans un ancien groupe.

Ainsi, il migre, dès que l'hiver se fait rude pour sa réputation et qu'il n'est plus aussi estimé qu'avant chez une team d'élèves. Il va alors voir si il peut être accepter dans une autre pour se retrouver de nouveau dans l'été de son règne.

De ce fait, durant toute l'année de seconde il a voyagé entre les factions, créer des tensions, des amitiés fictives et des confiances mal placées. Seulement, lorsqu'il n'eut plus aucune faction où se rendre, il est allé jusqu'à fréquenter la personne qu'il aura le plus critiquer et houspiller. L'ayant discrédité aux yeux des autres et s'en étant servit comme bouc émissaire, lorsqu'il n'a plus d'échappatoires, la question dans son esprit, ne semble même pas se poser. En effet, un jour où il devait rester au lycée pour attendre sa dernière heure de cours, je l'ai retrouvé a discuter avec elle, alors qu'il avait juré auparavant que la fréquenter serait un déshonneur pour lui.

Ce schéma, qui s'est produit l'année dernière, s'est reproduit cette année aussi, mais à plus petite échelle, et à plus profond impact. Une nouvelle fois il a voulu se faire une bande d'amis (on ne peut pas le blâmer sur ce point), mais les a pousser à rire de moi. Même si pour eux, ce n'était qu'une distraction comme une autre et qu'elle n'était pas méchante, aux yeux du Caméléon, cela semblait être bien plus.

Au fil du temps, son groupe l'a abandonné, a part une personne. Ce garçon ne jouait pas vraiment dans son jeu, même si il se laissait influencer. Au final, le Caméléon l'a "éduquer" pour faire comme lui. Et un jour, le mal arriva. Comprenant qu'il avait été mystifier, le disciple changea immédiatement d'attitude pour venir nous rejoindre mon groupe et moi. Depuis, le Caméléon demeure seul en classe, dans la cour et autres.

Voici donc le moment venu des hypothèses et de l'analyse.

Tout d'abord, je pense que la raison principale pour laquelle il fait tout ça, c'est parce qu'il veut être apprécier. Je crois qu'il a la phobie de la solitude. Bien qu'il plaisante sur le fait qu'il est le futur empereur du monde, je ne pense pas qu'il cherche le pouvoir ou la satisfaction par la puissance ou l'adoration des autres. Je crois qu'il veut simplement être aimer, apprécier, ne pas être seul. Malheureusement, être apprécier ne semble pas lui suffire. Il veut être au devant de la scène, être vraiment le plus populaire et pour cela, il n'hésite pas à se moquer des autres et à être le premier à inventer une nouvelle vanne.
Seulement, quand les spectateurs se rendent compte que le Caméléon show n'est qu'un ramassis de conneries, et bien la salle se vide rapidement.

Autre preuve de ses changements constants : le cours de latin. Alors, qu'en dehors de ce cours, celui-ci ne peux pas me voir sans me lâcher une vanne sur mes loisirs, en cours de latin, ses spectateurs ne sont plus là pour admirer sa grande présence d'esprit, et il se met parfois à plaisanter avec moi pour tuer le temps. Eh oui, le pauvre petit animal multicolore s'ennuie sans son public, à ce moment, n'importe quel bouche trou lui suffit, tant que celui-ci sait répondre, et l'écouter. J'ai parfois l'impression, qu'un perroquet lui suffirait.

En ce moment, je le vois souvent seul. Je ne dirais pas qu'il est désespéré ou jaloux, mais ce que je ne peux pas renier, c'est qu'il nous regarde. Je vois parfois son regard se déposer sur mon groupe, ou sur celui des autres de la classe. Peut-être se demande t-il si on se moque de lui, peut-être est-il jaloux, peut-être est-il rancunier ? Je n'en sais rien. Je ne le connais pas assez pour juger là dessus. Toujours est-il qu'il est plus dur de regarder les gens de loin, que lorsqu'il sont à vos côtés.

Dernier point à préciser. Ce point là est plus basé sur ses envies de contrôle. En effet, lorsqu'il trouve une cible (je prends ici mon exemple, car je n'ai pas eut de preuves sur une autre personne, peut-être que ce comportement ne s'est limité qu'à moi), il essaye de l'enrager. De le pousser à bout, de le faire sortir de ses gonds. Cette partie de lui me fut révéler par mon nouvel ami, celui qui s'est fait influencer par notre cher Jarod. Il m'a révéler que mon manque de réactions face à ses attaques morales incessantes, lui hérissait le poil au plus au point. Il avait beau s'acharner, je ne lâchais aucun signe extérieur, peut-être parfois un peu de colère, parfois une vanne, mais généralement, je restais simplement passif, sourd à ses idioties. Il semble donc qu'il souhaite vraiment briser les cibles qu'il choisit. Mais je ne crois pas, qu'il soit assez sadique et idiot, pour en venir à ce point sans éprouver de remords, si jamais il arrive un jour à atteindre ce but.
Peut-être que ce procédé a un but caché ? Possible, mais je ne suis pas dans sa tête, et je ne vois pas de quelle manière il en tirerait profit.

Maintenant, il y a un point de vue assez fantaisiste que j'ai trouvé, mais qui peut être souligner. A la fin de l'année précédente, notre classe s'est retrouvé unifiée face à lui, nous avons même finit par le ré-accepter parmi nous et nous sommes devenus la classe la plus soudée que je n'avais jamais vu. C'est là que je me pose cette question. Faut-il obligatoirement haïr une personne, pour assurer la cohésion de toute une société ? Faut-il passer par la haine pour obtenir l'unité ? Dans ce cas, l'aurait-il fait exprès ? Je ne crois pas. L'altruisme de l'ombre, ne me semble pas être sa meilleure qualité. Toujours est-il que je souhaitai vous faire part de ce point, car si il est réel et vrai, alors c'est qu'il vaut mieux que l'idée qu'on se fait de lui.

C'est tout pour son analyse, maintenant, voici mes conclusions.

Je ne crois pas que ce soit un pourri dans l'âme, ni un sadique, ni qui que ce soit de moralement infréquentable. Je pense qu'il a besoin d'être vu, d'être entendu, voir même peut-être d'être admiré et soutenu. Mais ce qu'il semble ne pas avoir compris, c'est qu'on ne s'attire pas la sympathie d'un groupe, en leur donnant un steack bien saignant, qu'ils finiront par renier, la viande devenant trop aigre, immangeable et monotone au fil du temps. Il est donc rejeté, parce que ceux qu'il fréquente en ont assez d'être ses bouches trous, ou parce que se moquer de quelqu'un, bien que ça soit amusant au départ, à la longue, ça reste un divertissement de piètre qualité.

Je crois qu'il n'a pas compris le vrai sens moral d'amitié, et je ne pense pas qu'il en vit une qui puisse le satisfaire en ce moment. (peut-être que je me trompe, allez savoir)
En tout cas, j'aimerai qu'il comprenne que je ne souhaite pas le renier, et que je l'attends (non pas à bras ouverts, n'exagérons rien) pour discuter et le comprendre. Afin de faire en sorte qu'il ne soit plus seul et qu'il comprenne qu'il fait fausse route, depuis le début.....
Le caméléon

# Posté le mercredi 11 mars 2009 09:37

Mark Bagley

Je rends ici hommage à Mark Bagley, dessinateur d'Ultimate Spider-man.

http://torvald.gjovaag.com/TrollECCC2007_MarkBagley.jpg


Après avoir fait une grande partie de la série (des débuts au numéro 59, autant dire jusqu'a aujourd'hui), il a malheureusement passé la main à Stuart Immonen. Bien que le style de Stuart est plus sombre et détaillé, je n'aime malheureusement pas son style. J'espère revoir son talent dans les pages de ce magazine exceptionel que j'affectionne.

http://culturofil.net/images/julien/2007/05/Ultimate_Spiderman/ultimate_spider_man2.jpg

http://images1.wikia.nocookie.net/marveldatabase/images/thumb/5/5e/Ultimate_Spider-Man_108.jpg/300px-Ultimate_Spider-Man_108.jpg

http://bp3.blogger.com/_z0W-2FOdY_U/RtV-t1MF1LI/AAAAAAAAAeA/9DL3hixRAmU/s320/clone+saga.jpg

Et enfin une couverture que j'affectionne beaucoup :
Mark Bagley
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# Posté le samedi 30 août 2008 13:31